"La Minute des Trintanelles" du 30 septembre 2015

Une initiative pour sensibiliser les jeunes aux formations de la plasturgie et des composites

Destination Plasturgie va sillonner la France pour présenter les métiers et les formations de la plasturgie et des composites tournées vers l’éco-conception et le recyclage. L’atelier mobile de Destination Plasturgie prend la route du 4 septembre au 12 décembre et assure 17 étapes à travers la France pour proposer aux jeunes des contrats d’apprentissage. Il les accueille et propose des démonstrations live, avec des machines qui produisent en temps réel des objets plastiques, mais aussi des simulations digitales. Les formations de la plasturgie et des composites attirent aujourd’hui en moyenne +8 % d’apprentis chaque année depuis 2013, y compris sur les niveaux BTS et ingénieur. A noter que le BTS EuroPlastiques et Composites est le seul BTS industriel à permettre d’effectuer un stage à l’étranger.

[jeccomposites.com, 27 aout 2015]

 

Première édition du prix européen de l’innovation plastiques

Un concours européen va récompenser l’innovation en plasturgie. Il est organisé par l’association des producteurs de matières (Plastics Europe), l’Union européenne des transformateurs (EUPC, European Plastics Converters), et la Société des ingénieurs des plastiques (SPE). Huit catégories ont été annoncées : la conception innovante, le design durable, le plastique intelligent, le matériau innovant, le produit hybride, le substitut et la durabilité, l’innovation poids plume, la nouvelle surface. Le jury comprend des représentants du monde universitaire, politique, industriel, des ONG, ainsi que de la presse spécialisée.

[plasticseurope.fr, 5 aout 2015]

 

BASF et Poietis signent un accord de R&D concernant la technologie de bioimpression 3D

Le 10 juillet 2015, l’Allemend BASF et le Français Poietis, première société au monde de bioimpression 3D assistée par laser, ont signé un accord de R&D dans le domaine cosmétique. En se basant sur l’expertise combinée de ces deux entreprises en ingénierie tissulaire et en bioimpression, l’accord vise à appliquer la technologie de bioimpression de Poietis pour améliorer le modèle de peau reconstruite MimeskinTM de BASF.
Ce partenariat devrait conforter l’intérêt de la réalisation de modèles de tissus reconstruits par bioimpression pour des tests de principes actifs alternatifs à l’expérimentation animale destinés aux marchés de la cosmétique et de la dermopharmacie.

[poietis.com, 7 sept. 2015]

 

Saltex, une nouvelle plateforme communautaire pour les textiles intelligents

Messe Dornbirn a finalement programmé les 5 et 6 octobre 2016 la première de SALTEX, nouvelle plateforme communautaire pour les textiles intelligents et les composites renforcés avec des fibres, et leur production industrielle.
Ce salon se focalise sur le transfert interdisciplinaire de connaissances et l’interconnexion de ces deux secteurs pour nouer progressivement des réseaux et dresser des schémas conducteurs. Il prendra en compte les multiples relations bilatérales de ces deux industries pour en favoriser la synergie vers une accélération de l’implémentation des technologies.

[innovationintextiles.com, 20 aout 2015]

 

Prochain rendez-vous des Eco-dialogues du Vigan : (R)évolutions des SAVOIR-FAIRE

Au départ, il y a la terre, le bois, la pierre, les fibres textiles, le verre, les métaux… À l’arrivée, il y a notre quotidien. À partir de l’exemple des fibres textiles d’hier et d’aujourd’hui, et de celui des fablabs, il s’agit d’apprendre et d’échanger sur ce que sont la création, le geste, le travail, l’environnement, la consommation, l’éthique, l’utilité, la beauté… au sein des très nombreux métiers de la création et de l’artisanat.
Quels sont les enjeux de la réappropriation, de la relocalisation des fibres naturelles ?
Quels sont ceux de la recherche et de la production des fibres nouvelles ?
Ces rencontres se dérouleront les 12-13-14 novembre 2015, au Vigan, berceau de savoir-faire.
Pour en savoir plus : http://www.eco-dialogues.fr/prochain-rendez-vous

[eco-dialogues.fr, 28 sept. 2015]

 

"La Minute des Trintanelles" du 2 septembre 2015

Bientôt des composites autoréparables dans l’aéronautique

Des chercheurs de l’Université de Bristol ont mis au point une technologie permettant à des ailes d’avion de s’auto-réparer si elles viennent à être endommagées. Le procédé de réparation consiste à ajouter de minuscules microsphères creuses dans le matériau carbone, qui se brisent lors d’un impact, dispersant un agent réparateur liquide sur la rupture.

Nul doute que les produits autoréparants concerneront les consommateurs dans un futur proche. Ces substances ont vocation à être utilisées dans le secteur du sport, par exemple dans la fabrication de raquettes ou de vélos de compétition.

[Innovationintextiles.com, 17 juin 2015]

 

Le Belge Van de Wiele reprend Superba

La famille fondatrice du groupe alsacien Superba souhaitait vendre l'usine de Mulhouse et celle d'Atlanta aux Etats-Unis, faute de successeur. Finalement, après moult négociations, le Belge Van de Wiele, principal fabricant au monde de machines textiles pour la fabrication de tapis, a repris Superba, et a confirmé qu'il maintiendrait les deux sites. « Le savoir-faire de Superba dans la technologie du fil nous permettra d'améliorer la performance des tissages et des machines d'extrusion », indique-t-on au siège du groupe Van de Wiele, qui emploie 2 900 personnes pour 500 millions d'euros de chiffre d'affaires.

[Vandewielegroup.com, 27 mai 2015]

 

JRC Reflex et Massebeuf ont conçu un nouveau fil rétroréfléchissant, le CRY

Les deux entreprises ont mis au point une gamme de fil rétroréfléchissant à enduction circulaire sous la marque CRY (Coated Reflective Yarn), qui est aussi le nom de la société commune qu’ils ont créée. C’est le résultat de trois années de recherche des bureaux d’études de la société romanaise JRC Reflex, spécialiste des technologies rétroréfléchissantes, et de son partenaire ardéchois Massebeuf Textiles, qui sera en charge de la production exclusive. Ce fil rétroréfléchissant peut se travailler aussi bien sur des machines à tricoter, à broder et à tisser pour produire chaussettes de sport, vêtements de mode et de sécurité. La commercialisation exclusive sera organisée par la Sté CRY, filiale à 100% de JRC Reflex.

[Drome-ecobiz.biz, 2 juin 2015]

 

Avanprint, une nouvelle plateforme pour l’impression digitale sur textile

Le globe Messe Frankfurt et le publiciste textile WTiN créent Avanprint, une nouvelle plateforme dédiée aux technologies de l’impression digitale sur textile. Avanprint sera lancée officiellement lors du salon Texworld qui se tiendra à Paris en février 2016. La qualité d’impression atteint aujourd’hui la définition de 1400 x 1400 dpi, offrant aux designers textiles plus de créativité et de flexibilité dans leur travail. Dans ce partenariat, WTiN apporte sa connaissance du secteur, publiant depuis dix ans le magazine Digital Textile.

Si la technologie digitale ne représente encore que 2 à 3 % des textiles imprimés, sa part devrait croître de 25 % par an pour atteindre 5 % des textiles imprimés en 2017.

[Textile-future.com, 17 juin 2015]

 

"La Minute des Trintanelles" du 26 juin 2015

La première édition du World Materials Forum (WMF) vient de se tenir à Nancy

Depuis 2000, le prix des matériaux a doublé. La raréfaction des ressources, liée à la consommation croissante en équipements individuels, et la nécessité de protéger l’environnement, mettent le marché des matériaux de base sous tension (polymères, métaux, céramiques, etc.). On parle beaucoup de la révolution digitale et de la révolution énergétique, qui suscitent de grands changements, mais on assiste également à une révolution dans les matériaux qui composent les produits que nous utilisons chaque jour. Avec de nouveaux matériaux et de nouveaux procédés de fabrication, de vraies ruptures deviennent possibles dans les coûts et les fonctionnalités des produits.

[Usinenouvelle.com, 23 juin 2015]

 

Le projet FIBRAGEN pour développer des variétés de lin adaptées à la fabrication de biomatériaux

Lancé en 2011, le projet FIBRAGEN a pour objectif d'accroitre les débouchés du lin en développant des types variétaux utilisables dans les matériaux composites.
Parmi les partenaires du projet, le centre technologique espagnol AIMPLAS a adapté les différentes variétés de lin récoltées et analysé les propriétés des matériaux renforcés avec ces fibres (mécanique, thermique, adhésion, résistance aux bactéries ...). Au cours des récoltes successives, les chercheurs ont analysé différents paramètres de façon à stimuler l’expression génétique des plantes. C’est une avancée notable pour produire des matériaux composites fiables, en contrôlant leurs propriétés.

[Innovationintextiles.com, 4 juin 2015]

 

Bolt Threads lève des fonds pour mettre en production sa technologie de fabrication de soie

La société américaine Bolt Threads a collecté 40 millions de dollars pour mettre au point une méthode de fabrication de fibres de soie, à partir de ses propres technologies, à un coût permettant d’étendre l’usage de cette soie aux produits de grande consommation, ce qui ne s’est encore jamais vu dans l’industrie textile.
La technologie développée par Bolt Threads combine approche biologique et méthode informatique pour créer des fibres performantes aux propriétés spécifiques qui pourraient révolutionner la filière.

[Innovationintextiles.com, 8 juin 2015]

 

Les nanotubes de carbone dopent la soie d’araignée

Des chercheurs de l’Université de Trente ont trouvé le moyen de renforcer la soie d’araignée. Ils ont vaporisé de l’eau contenant des nanotubes de carbone et des paillettes de graphène sur des araignées Pholcidae ramassées dans la campagne italienne, et elles ont produit les fibres les plus résistantes jamais mesurées. Ces fibres surpassent les fibres synthétiques hautes performances, comme le Kevlar. Il reste à savoir comment les araignées incorporent ces composants dans leur soie. Il semble que nanotubes et paillettes soient présents au coeur de la fibre ce qui lui confère ces propriétés exceptionnelles.

[Materialstoday.com, 17 mai 2015]

 

Quand une sculpture textile redessine le paysage urbain

Jusqu’au moins d’octobre prochain, les habitants de Boston et les visiteurs de passage pourront admirer l’incroyable sculpture textile de Janet Echelman. Cette sculpture aérienne, réalisée dans un matériau polymère, a nécessité une conception en 3D afin de modéliser les mouvements du vent et l’impact des charges climatiques. Il fallait aussi tenir compte des couleurs, des élasticités et des densités différentes. Pesant près d’une tonne et d’une surface totale à plat d’environ 2 000 m², l’oeuvre textile est constituée d’un demi-million de noeuds. Elle forme trois vides qui évoquent les trois montagnes qui ont été rasées au 18ème siècle pour créer la ville de Boston. La nuit, la sculpture aérienne est éclairée par 32 diodes électroluminescentes (Led) intégrées au maillage.

[Lemoniteur.fr, 15 juin 2015]